Mendiants célestes
Il me reste encore des pans de l’aube Dont je n’ai pu m’habiller le cœur. Tenez, je vous les donne. Couvrez-vous ! * Les ciels ne sont doux qu’aux nantis. Ailleurs, ils mordent les chairs Des pâles naufragés des rues. * D’une main, elle tient la tête...