Sans dire
Il va sans dire que le fruit de la connaissance n’est pas le savoir. Il va, Sans dire, Celui qui sait.
Voilliage avec deux ailes, Sillage,Voile, traces d'un voyage à travers les jours
Il va sans dire que le fruit de la connaissance n’est pas le savoir. Il va, Sans dire, Celui qui sait.
Ils avaient poussé le prophète vers la falaise, Pour lui faire payer l’insolence de son discours, Lui, l’enfant du pays, qui se disait leur maître. Arrivé au bord du précipice, il s’arrête, se retourne, Regarde chacun, le saisit dans sa vérité. Et par...
Venant d’un seul être Elles sont prière Venant de deux, Elles sont amour Venant de plusieurs Elles sont alliance, Jamais mains jointes ne seront affront.
J'étais hier soir au rituel de retour d'un camp d'ados. D'abord on attend au début du quai et on laisse passer le flot des voyageurs. Nos jeunes ne sont pas dans ce tumulte. Lorsqu'on voit passer les agents SNCF qui poussent les fauteuils des passagers...
Que le lit du fleuve 2013, où s’écouleront nos jours musarde à travers des plaines, gambade dans des vallons, ou s’affole au travers de rapides, Je nous souhaite d’être une eau joyeuse et féconde, enrichie de multiples cours d’eau aux sources bienveillantes....
Comme l’épervier fixant la musaraigne, Immobile et souple dans l’écoulement d’air, Se tenir, Dans le flux des travaux et des jours.
Cette impression qu’il donnait Ca ne lui ressemblait pas. Ni cette parole qu’il délivrait Ni cette trace qu’il laissait, Ca ne lui ressemblait pas. Plusieurs était son nom, Avant qu’il ne s’approche Au plus près de lui, Dans un murmure Et devienne un...
Si plusieurs se proposent Alors mieux vaut ne pas choisir, Mais l’attendre encore un peu, La manière d’être, en vérité.
Elle est passée, la pluie, Semant ses flaques alentour. Des bribes d’azur égaient les chemins Et consolent le promeneur las. Il voit, sans lever les yeux, Les feuilles luire à la cime des arbres Et le ciel promener ses édredons blancs.
Ils sont heureux Ceux que le jour s’obstine A laisser en eux Un peu plus de lumière le soir Qu’ils n’en avaient au matin.