La Girouette

Publié le par Denis

La Girouette

La girouette

 

Ils n’ont d’yeux l’un que pour l’autre

Les danseurs du bleu du ciel,

Si frêles, si légers, si beaux.

Point n’est besoin d’élan à leurs gestes

Car c’est le souffle du vent seul

Qui les fait tourner parmi les étoiles,

Sous le regard ému de la lune

Et de quelques autres représentants

De l’humanité joyeuse ou pensive.

 

Lorsque rien ne viendra les agiter

Ils prendront le temps de voir

A leurs pieds, les hommes et les femmes.

S’aimer, se détacher et vivre, gravement,

 

Puis la caresse du souffle revenu,

Ils reprendront leur ballet dans le ciel,

Soudé l’un à l’autre, éternels.

 

 

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