Insula Oya

Publié le par Denis

 

Ses yeux de sable

Trempent aux Conches

Mollement gais,

Tandis qu’à Ker Daniau

Ils larment de joie

 

Les bonnes feuilles lues

Sèchent au vent des Vieilles,

Les paroles de sel s’échangent

Au fortin, sous l’aile

De la mouette rieuse.

 

Le véhicule est à pédale,

Que le sable enlise.

Quatre ailes ont voyagé

Depuis la terre lointaine,

Le bleu domine sous les cyprès.

 

Dieu qu'il fait bon à Yeu.

 

 

 

 

 

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