La passante

Publié le par Denis

Sur ses doigts passent les nuages

Cependant qu’aucune ombre ne se dessine dans ses yeux. 

 

Elle n’a plus de cils pour battre avec ses paupières

Mais son visage illumine la haie bruissante d’oiseaux.

 

La corolle des fleurs salue son passage

Tandis que sa poitrine se gonfle de l’air embaumé du soir.

 

Demain,

Elle aura deux mains expertes sur son sein.

Publié dans prose poétique

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